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mercredi 28 janvier 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE
Mercredi 28 janvier 2009

de Richard Morales et Laurent Ajdnik
vice -présidents du Modem du Rhône,
Yves Botton, Camélia Ressier, Habib Darwiche, Chantal Emery, Michelle Genet, Régis Lepetit, Frédéric Perrot, Benoît Schmaltz, Frédéric Herlemont, Charlotte Hoffmann, Quentin Thevenon,
Christine Dorne, Jean-Louis Mahuet,
Membres du Bureau du Modem du Rhône
et Conseillers Nationaux du Mouvement Démocrate

Le MODEM du Rhône est en danger !
Le nouveau Président du Modem du Rhône, Cyril Isaac Sibille, accompagné d’un petit groupe de personnes emmenées par Eric Lafond, mettent désormais le Modem du Rhône en grand danger et l’éloignent du désir de rassemblement voulu par François Bayrou autour d’une charte des valeurs et de l’Ethique.
Cyril Isaac Sibille s'est enferré dans une logique aussi idiote que suicidaire pour le Modem qui vise à démembrer l'existant et à être incapable de construire durablement .
Sous l’autorité du nouveau Président et de son premier vice président Erci Lafond, les adhérents du Modem du Rhône fondent comme neige au soleil. Les adhérents n’ont d’ailleurs aucune place décisionnelle dans la nouvelle organisation, inique pour notre parti qui se veut Démocrate.
Ils sont désormais relégués au rang de petits soldats qui doivent suivre et tout accepter et sont même considérés comme incapables d’élire leurs responsables qui leur sont de fait imposés.
Nous, vice-présidents et membres du Bureau du Modem du Rhône alertons les Démocrates du Rhône que sous l’étiquette Modem se cache désormais, pour le Rhône, un groupe d’opportunistes qui ont oublié le message de François Bayrou et confondent sciemment leur intérêt personnel avec l’intérêt collectif . Ils oublient l’attention que doit porter envers nos concitoyens le Mouvement Démocrate, le vrai, et non celui qui est lamentablement dénaturé aujourd’hui.

Par l’ensemble des co-signataires

( a suivre texte complémentaire)



COMMUNIQUE DE PRESSE
( Texte Complémentaire )
Le Mouvement Démocrate du Rhône est en danger !
Richard Morales
Vice-président Laurent Ajdnik
Vice-président Quentin Thevenon
Président des Jeunes

Et Yves Botton, Habib Darwiche, Christine Dorne, Chantal Emery, Michelle Genet, Frédéric Herlemont, Charlotte Hoffmann, Jean-Louis Mahuet, , Frédéric Perrot, Régis Lepetit, Camélia Ressier, , Benoît Schmaltz, membres du Bureau Départemental.


Tandis que Barack Obama, qui a fait souffler un espoir de démocratie sur le monde entier, entame ses fameux « 100 premiers jours pour convaincre », la nouvelle direction du Mouvement Démocrate du Rhône achève les siens. L’heure est au bilan. Et le résultat est consternant.

L’élection départementale du 27 septembre 2008 a vu s’affronter deux listes : R-MoDem, menée par Cyrille Isaac-Sibille, et Ambition Démocrate conduite par Richard Morales. Cette saine émulation démocratique a permis de développer des programmes solides et assez similaires. Surtout, chaque liste avait fait le serment d’œuvrer au rassemblement quel que soit le résultat.

R-Modem remporta finalement cette élection, au terme d’une campagne au cours de laquelle les irrégularités se sont multipliées : non-respect du calendrier de campagne, usurpation d’identité du « Modem Rhône », dépôt de liste hors délai, stand de campagne devant le bureau de vote, électeurs accompagnés dans l’isoloir…

Depuis, l’équipe gagnante a totalement échoué à créer les conditions de l’apaisement et du rassemblement. Au contraire, ils ont forcé chacun à se positionner clairement dans une logique de majorité et d’opposition. La Présidence Collégiale (1 président, 4 vice-présidents) est un leurre. Chacune de ses rencontres a été ponctuée de: « On a gagné, vous avez perdu ».

Le premier Conseil Départemental, consacré à la mise en place du Règlement Intérieur, a généré les premiers ratés. Les élus n’ont eu que deux jours pour recevoir le texte, se l’approprier, en discuter avec les militants et présenter des amendements : mission impossible. En séance, le décompte des voix a été recommencé jusqu’à ce que le résultat soit considéré satisfaisant, et des cartons de vote sont apparus en cours de route. Le ton est monté et la soirée s’est conclue dans une confusion totale par le départ fracassant des 2/3 des conseillers.

Le plus gros désaccord sur le fond concerne la désignation des responsables. Nous réclamons des élections à tous les niveaux, dans le respect des règles élémentaires de démocratie, ce qui paraît incontournable dans un Mouvement… Démocrate. Au lieu de cela, le principe retenu est la nomination des membres du bureau départemental et des animateurs de section. Les listes bloquées sont alors soumises à la validation des adhérents qui ne connaissent pas la plupart des personnes proposées. Les mauvais esprits établiront un parallèle avec le modèle électif soviétique.


Ce principe de nomination a permis d’éliminer toute forme d’opposition. Les chiffres se passent de commentaires : 27 animateurs sur Lyon, 15 responsables thématiques, et seulement 2 « Ambition Démocrate » dans chaque cas.

Les animateurs historiques ont été presque tous écartés, au mépris de leur connaissance des habitants et des dossiers. Nous assistons à une véritable chasse aux sorcières au cours de laquelle les excuses fallacieuses se multiplient. En remplacement, la direction va jusqu’à proposer de parfaits inconnus qui ont pour principal avantage d’être « sympathiques et motivés ». Plus facilement manipulables aussi ?

Certains territoires, au premier rang desquels Villeurbanne, ont décidé d’organiser des élections locales. La direction a alors fait voter une motion les interdisant ! Un Parti qui se veut démocrate et qui supprime l’acte fort dans toute démocratie : l’élection. Une des explications, apportée en Bureau du 14 novembre 2008, est terrifiante : « Il faut faire de ce parti une armée, et on a jamais vu une armée où les deuxièmes classes votaient ! »

Afin de rappeler à l’ordre les déviants, une démarche de « normalisation » a été instaurée. Le terme fait froid dans le dos.

Le Bureau Départemental du 27 janvier 2009 a définitivement acté la fracture. Une intervention résume parfaitement notre état d’esprit : « nous avons tous le même discours, mais vos actions sont opposées à celles que nous pourrions en attendre. Vous faites en interne ce que le MoDem dénonce en externe ». La soirée est tendue, les invectives volent, et se termine avec le départ d’un tiers des responsables… La routine…

Pour dénoncer tout cela, nous avons déposé un recours auprès des instances nationales. Celui-ci a été rejeté pour des raisons que nous comprenons parfaitement : ils souhaitent que chacun prenne ses responsabilités et œuvre au rassemblement promis, plutôt que de s’engager dans des procédures administratives.

Pourtant, aujourd’hui, toute réconciliation semble impossible.

Militants méprisés, démocratie bafouée, communication jugulée, responsabilités vampirisées, animateurs légitimes écartés, rejet des bonnes volontés sous prétexte qu’elle sont dans l’opposition : cette attitude est suicidaire.

Le MoDem doit se présenter fort au cours des prochaines échéances électorales et la méthode retenue ne le permettra pas.

Nous ne nous reconnaissons pas dans les méthodes de l’équipe dirigeante. Leurs actes ne sont pas en accord avec leurs paroles. Ils dévoient les valeurs démocratiques et humanistes portées par François Bayrou, valeurs pour lesquelles tant de militants nous ont rejoints.
Lassés de ces manœuvres politiciennes, nous décidons désormais de faire vivre le MoDem au plus proche des citoyens, en renouant avec le respect des militants.
Nous nous engageons désormais dans une procédure de sauvegarde du Mouvement Démocrate.
Par l’ensemble des Co-signataires

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